Montréal, le 12 juin 2021 – L’Association des locataires de Villeray (ALV) et le Comité d’a

ction de Parc-Extension (CAPE) ont organisé une manifestation contre les rénovictions.

Les organismes ont réunit une centaine de résident.e.s de leurs quartiers respectifs et un grand nombre locataires montréalais.e.s le samedi 12 juin à 13h30, au parc Jarry (coin Gary-Car

ter et St-Laurent). Appuyé par le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ), l’événement précédait d’une semaine d’action locale contre les rénovictions.

Un stratagème abusif en forte hausse, dénoncent les comités logement

Pour Charles Castonguay, organisateur communautaire à l’ALV, ce phénomène grandissant au sein des quartiers centraux de Montréal n’aide en rien à la crise du logement actuelle : « Un contrôle plus serré du marché locatif est nécessaire dans un contexte de pénurie de logements abordables, en particulier pour les familles à faible revenu. On réclame du gouvernement Legault qu’il reconnaisse la crise actuelle et qu’il mette en place des mesures de protection du parc locatif appropriées afin d’éviter la catastrophe imminente du premier juillet ! »

Une réponse politique nécessaire

La montée des cas de rénovictions représente l’état de disparité de moyens entre locataires et propriétaires au Québec, le cas le plus emblématique étant probablement le Manoir Lafontaine où les locataires y sont menacés de rénovictions par le groupe Hillpark Capital.

Voilà des mois que les groupes de défense de droits des locataires se mobilisent pour attirer l’attention du gouvernement sur la crise du logement, symptôme d’une défaillance du marché locatif exacerbée par la pandémie.

Dans une optique de garantie du droit au logement, l’ALV, le CAPE et le RCLALQ réclament que le gouvernement Legault agisse maintenant sur le dossier urgent des rénovictions.

Assez d’être mal logé.e.s!

Article paru dans le Progrès Villeray Par Audrey Gauthier, 30 décembre 2014 Vermines, moisissures, punaises, plusieurs locataires québécois, notamment à Villeray et à Parc-Extension, vivent dans des conditions insalubres. Le…

Plus de 80 personnes ont participé au souper de Noël de l’ALV

Jeudi le 11 décembre dernier, l'Association des locataires de Villeray (ALV) et le Comité logement Ahunstic-Cartierville célébraient l'arrivée de la nouvelle année ensemble. Tout en dégustant un traditionnel souper de…

Hôpital chinois à vendre, projet communautaire en péril

hôpital chinois

 

Par Audrey Gauthier

Progrès Villeray

Mis en ligne le 12 décembre 2014

 

Le projet multidisectoriel les Quatre coins, qui répondrait aux besoins familial, culturel, économique et locatif de Villeray, pourrait disparaître avant même de voir le jour. La Corporation de l’hôpital chinois a mis en vente le 7500, rue Saint-Denis et les personnes intéressées ont jusqu’au 15 janvier pour proposer une offre.

Le court délai fait mal au regroupement d’organismes derrière le projet qui n’aura pas assez de temps pour finaliser son dossier.

«Il faut que nous travaillions sur notre montage financier et c’est impossible en trois semaines, en plus des vacances des Fêtes. Ce serait possible en six mois, mais pas en quelques semaines», laisse savoir Véronique Houle, organisatrice à l’Association des locataires de Villeray qui prend part au projet les Quatre coins.

En plus du délai, le regroupement devra débourser 50 000$ pour participer à l’appel d’offres, somme difficile à trouver pour des organismes communautaires.

«Il faudrait le payer de notre poche, car on n’a pas le temps de faire une demande de subvention. De plus, qu’on soit sélectionné ou non, on perd cet argent. On aimerait mieux l’investir dans le projet, par des analyses de bâtiment par exemple», fait-elle valoir.

Les Quatre coins
Les Quatre coins proposent d’aménager l’immeuble à l’angle de la rue Faillon en quatre espaces, soit un coin culturel, un coin logement social, un coin famille et un coin développement économique.

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Grande manifestation contre l’austérité le 31 octobre 2014

Des factures d’électricité encore plus salées, des programmes pour les enfants de milieux défavorisés amputés, des budgets dans les écoles qui passent au tordeur, des difficultés financières et des suppression…